Juillet 2026 : Qu'est devenu l'argent du contribuable ?

... une politique au service des grandes entreprises et de tous ceux qui, depuis 30 ans, vantent l'apprentissage comme un eldorado.

On est passé sous Emmanuel Macron de 350 000 apprentis à près d’1 million d’apprentis. Bien sûr, pas les mêmes jeunes quand la majorité de ceux qui sont entrés en apprentissage avaient une première formation initiale solide et que les grandes écoles ont masterisé les apprentis de M4 à M5, avec la gratuité assurée aux entreprises. Tout cela sans aucune contrepartie d’embauche !

Les entreprises en ont fait leurs choux gras, payés par l’impôt des Français. Depuis que la subvention à l’apprentissage a été diminuée voire supprimée, les CFA sont en crise et le nombre d'apprentis a été réduit de 200 000.

Qui le savait ? Qui l’a dénoncé aussi clairement ? Qui a porté ce message dans la presse ?
Le SNETAA avec et soutenue par sa fédération la FNEC FP-FO. Avec une conséquence que personne ne relaie : le déficit de France compétences à plus de 19 milliards ! C’est énorme et cela s’inscrit dans la dette globale française mais personne ne vous
dira que ces 19 milliards de dettes supplémentaires sont dues à une politique.

À cette politique que nous dénonçons !

Lisez l'article complet dans l'AP 628

06/04/2022 : Il faut redonner du souffle à l'enseignement professionnel.

Depuis plusieurs années, la ligne directrice du Snetaa n'a pas changé.
Tribune de Pascal VIVIER (secrétaire général du SNETAA-FO) dans « Le Monde de l’éducation » date de 2022
mais les errements actuels lui redonnent pourtant toute son actualité en 2026 et nous laisse dubitatifs sur la réelle volonté des gouvernements successifs de résoudre les problèmes que nous avons analysés et exposés depuis plusieurs années.

"IL FAUT REDONNER DU SOUFFLE À L’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL POUR REFAIRE NATION"

Tribune de Pascal VIVIER (secrétaire général du SNETAA-FO) dans « Le Monde de l’éducation » (2022)

Tribune.
Au centre de tous les programmes économiques électoraux, la réindustrialisation du pays s’impose après plus de trente ans d’un choix politique d’ultra-tertiarisation de la société et de dumping social.

Pour relocaliser ses usines, la France doit pouvoir compter sur une élévation de qualification des salariés.
Or la proportion d’ouvriers qualifiés a fondu comme peau de chagrin, au profit de nouveaux emplois liés aux plates-formes internationales.
Souvent autoentrepreneurs, rarement salariés. Qu’importe !
L’ouvrier d’antan, relégué aux oubliettes, erre dans un nouveau larbinat dantesque à peine grimé.
La réindustrialisation de la France passera par des choix politiques clairement identifiés assurant aux entreprises les conditions de leur réinstallation.
Assurant à chaque jeune une citoyenneté libre et éclairée...

 

https://www.snetaa.org/il-faut-redonner-du-souffle-a-lenseignement-professionnel-pour-refaire-nation/

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