26/02/2018 : Mutations inter : un droit pour à peine 1/3 des PLP !

Les mutations des Professeurs de lycée professionnel (PLP) sont en cours au ministère.
Cette année encore, et pour la quatrième année consécutive, le droit à mutation des professeurs titulaires est laminé.
Seuls 32,5 % des PLP titulaires obtiennent une mutation. C’est donc près de 70 % des PLP à qui le ministre refuse une nouvelle fois une mutation.
Plus aucun espoir laissé aux PLP de rejoindre leurs familles, leurs intérêts personnels quand certaines académies très demandées par les PLP sont fermées à la mutation alors que les mêmes rectorats privilégient le recrutement de nouveaux contractuels pour faire face aux besoins réels, localement !

Lire le communiqué de presse SNETAA-FO du 26 février 2018

12/01/2018 : Le SNETAA-FO expose les dysfontionnements lors de son audience à la DRH

Le SNETAA-FO a rencontré en audience le Directeur général des ressources humaines du Ministère de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, qui était accompagné de Florence Dubo,adjointe, responsable du service des personnels enseignants.

Le SNETAA-FO a mis en avant les difficultés des PLP, titulaires et contractuels, dans leur quotidien…
• les mutations quasiment bloquées : le SNETAA-FO réclame l’ouverture de capacités d’accueil;
• l’affectation en BTS trop limitée : le SNETAA-FO demande à ce que les élus de notre corps siègent en commission ;
• la situation des contractuels : le SNETAA-FO veut un plan de titularisation efficace pour ces personnels ;
• la souffrance au travail qui doit être traitée sur le terrain ;
• les formations en ESPE totalement inadaptées aux PLP : le SNETAA-FO veut que l’organisation actuelle soit revue ;
• les « secondes carrières » : le SNETAA-FO demande la possibilité pour les collègues de suivre d’autres parcours professionnels comme fonctionnaires d’État.

Lire l'intégralité du communiqué de presse "Le SNETAA reçu à la DGRH" (12 janvier 2018)

02/01/2018 : Jour de carence rétabli: bonne année aux fonctionnaires !

L'Assemblée nationale a adopté, dans le cadre du budget d’austérité 2018, le rétablissement d'un jour de carence dans la Fonction publique en cas d'arrêt maladie, sous couvert d’une «égalité» privé/public, argument déjà avancé par le gouvernement Fillon en 2012, et pour «mettre fin aux petits arrêts maladie qui désorganisent les services».
Hormis les congés de longue maladie, longue durée ou accident du travail, tous les fonctionnaires et contractuels se verront systématiquement supprimer un jour de salaire dès le premier jour de leur arrêt de travail et cela à chaque arrêt maladie.
Il s’agit là, d’une remise en cause des garanties statutaires et notamment de l’article 34 de la loi du 11 janvier 1984 qui permet le maintien de l’intégralité du traitement pendant 3 mois, en cas de maladie ordinaire, à compter du 1er jour de maladie.
A partir du 1er janvier 2018, chaque agent perdra donc la totalité de sa rémunération le premier jour de son congé maladie, soit 1/30 de son traitement, mais aussi 1/30 de ses primes et indemnités. Un agent à temps partiel perdra de façon proratisée.
Au lieu de sanctionner les fonctionnaires, le gouvernement ferait mieux de se pencher sur ses responsabilités d’employeur en matière de médecine de prévention, car en ce domaine, comme dans d’autres par ailleurs, le constat est terrible : peu ou pas de médecins de prévention, peu ou pas de reconnaissance en maladie professionnelle.
Comme en 2012, la FNEC FP FO demande l’abrogation de ce jour de carence.

Lire le communiqué FNEC

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